°C-ute Canapé

dimanche 29 avril 2012

TaeYeon chante "Missing You Like Crazy" en live


J'avais parlé de la chanson ici. Tae la chante dans le cadre de l'OST du drama "The King 2 Heart".
J'aime quand Tae chante en live. C'est beau de la voir y mettre tout son cœur. :)

Les TaeTiSeo (SNSD) chantent "Twinkle"


Voici la chanson titre du premier mini album du sous-groupe des SNSD, formé par TaeYeon, Tiffany et SeoHyun. Ce sous-groupe vient tout juste de naître. J'avoue que j'ai un peu peur. Je n'aime pas qu'on sépare les SNSD comme ça. Enfin, je vais quand même écouter ce mini album. Pour ce qui est de cette chanson titre, j'aime bien, même si je ne la classerai pas parmi mes chansons préférées. ^^ @ la revoyure !

Han SoA chante "Tomorrow"


Une chanson d'une grande fraîcheur. :)

Mes acquisitions de la semaine (2)


  • Deux hauts noirs de chez Cache-Cache : un sexy, mais non provoquant (y a même pas de décolleté lol) et un mignon tout plein. Ma grand-mère a insisté pour me les payer. =X
  • Je sais pas si on peut considérer ça comme des "acquisitions", mais je peux enfin porter deux pantalons, qui étaient trop longs, et que ma grand-mère a raccourcis. xD Et je ne parle pas du pull, du manteau et du soutif qu'elle a raccommodés. x)
  • Ma mère m'a prêté plein de livres pour mon challenge. Me demandez pas de les dénombrer è_é (j'avais marqué "démembrer" xD) Entre autres, il y a Dracula de Bram Stoker et Les Voyages de Gulliver de Swift.
  • Du muguet, offert en avance par ma mère. ^^

Début du troisième opus


Je fais toujours tout en même temps. Ainsi, j'écris trois romans (depuis maintenant Mathusalem, mais je piétine, je recommence, bref xD), qui sont censés avoir pour point commun de mettre en scène des femmes qui flirtent toutes plus ou moins avec la folie. Je sais, c'est gai. =O (J'écris aussi un roman où je réunis mes trois héroïnes, de la façon la plus improbable possible, juste pour me faire plaisir ^^) Le troisième opus est le plus flou. Je peux juste vous dire qu'au fur et à mesure des tomes, on monte dans l'échelle de la folie lol J'ai recommencé à écrire le troisième ce soir (je veux dire depuis le début, eh oui). Je vous montre à quoi ressemble ce que je viens d'écrire. Je ne pense pas que ce soit le top du top, mais c'est toujours mieux que ce que j'avais écris auparavant. =P Je bloquais, tellement je trouvais ça nul. Je vous préviens quand même, mes histoires n'ont rien de réalistes, même si le début du premier et du troisième opus (ci-dessous) peuvent le laisser penser.

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« Tu sais que tu pourrais obtenir le prix de ménagère de l'année ?
- Encore un mot comme ça et je te fais avaler la poussière !
- Ne le prends pas comme ça, mon petit Gabriel.
- Je ne suis pas ton petit Gabriel.
- L'univers, c'est tellement grand.
- Occupe-toi de ton bordel, et après tu t’inquiéteras du sors de l'univers.
- Faut que je sois égoïste, alors ?
- (Grognement) Pas la peine de présenter les choses de cette façon.
- Tu crois qu'il y a une vie ailleurs ?
- C'est un peu la dernière de mes préoccupations, tu sais.
- Tu penses qu'ils sont heureux, là-haut ?
- (Haussement de sourcils) Tu es sûre que tu parles toujours des extra-terrestres ?
- Qu'est-ce que c'est moche, comme mot, « extra-terrestre »...
- On ne va pas réinventer la langue française pour tes beaux yeux.
- (Minaude) Ah bon, tu trouves que j'ai de beaux yeux ?
- (Grognement) Ne change pas de sujet.
- Il ne m'a jamais dit que j'avais de beaux yeux. Il ne disait pas grand chose, d'ailleurs... »
Gabriel ne sut que répondre, et pour cause, il ne savait même pas de qui il était question. Cette absence de réaction laissa un vide dans la pièce, comme si l'univers lui-même s'y était installé. Elsinka ne lui en tint pas rigueur ; son regard voyageait au sein de la galaxie, elle ne le voyait plus. En arrière-fond, la voix puissante d'ALi se mêlait à celle de JunHyung, sur « Don't Act Countrified ». Dans ce cas précis, Gabriel tenait plus du prince charmant que du goujat, et Elsinka oscillait entre la sorcière et la princesse en détresse. Sur son fidèle destrier, le jeune homme était venu la sauver de la noyade. Non, non, la jeune demoiselle n'avait pas pas fait un malaise dans sa baignoire ; elle n'avait pas non plus de fuite dans son appartement – d'ailleurs, était-ce réellement son appartement ? C'était dans la crasse et le désordre qu'elle perdait pied.

samedi 28 avril 2012

HyoYeon dans "Danse avec les Stars" (version coréenne)


Voici une vidéo de la première rencontre de Hyo avec son partenaire de "Danse avec les Stars". Qu'est-ce qu'elle est chou. ^^ Je suis contente qu'elle ait une occasion de se "montrer".

PS : désolée pour l'absence, j'étais en Bretagne ; j'en parlerai rapidement. :)

samedi 21 avril 2012

"Chronique de la dérive douce" de Dany Laferrière


J'ai fini ce livre hier soir.

Quatrième de couverture
Un jeune homme du Sud arrive dans une ville du Nord.
On le voit dériver dans les rues d'un monde si neuf.
Par petites touches singulières, il tente de savoir où il se trouve.
Si L’Énigme du retour (Grasset, prix Médicis 2009) était le roman du retour à Port-au-Prince de Dany Laferrière, Chronique de la dérive douce relate son arrivée à Montréal, à l'âge de 23 ans.

Mon avis
Je suis tombée involontairement dans une période où les genres se mélangent. D'abord avec Merci, de Daniel Pennac, qui se présente sous la forme d'un roman, mais qui concrètement tient davantage du théâtre. Ensuite avec Un assassin blanc comme neige, qu'on peut assimiler à de la prose poétique. Enfin, avec cette Chronique de la dérive douce, qui tient elle aussi de la prose poétique. Une prose moins poétique, dans l'absolu, que la précédente, mais qui d'un point de vue formel fait vraiment penser à de la poésie : nous n'avons pas de vraies lignes, plutôt des vers libres, et un refrain revient, entêtant, celui de l'Africain qui affirme au narrateur qu'il est arrivé trop tard.
En dépit de cette forme particulière, il s'agit clairement d'un roman, et plus précisément d'un roman d'initiation. Comme je l'ai vu écrit sur un blog, ce roman d'initiation "relate à la fois une entrée dans la ville et une entrée dans la vie." Ces deux entrées, qui font suite à un exil, frappent par leur dureté, qui contraste avec la naïveté première du narrateur. Durant cette épreuve, il aura trois soutiens : la littérature, l'alcool et les filles.
Un roman qui se lit sans accrocs, mais où il ne faut pas hésiter à faire des pauses pour ne pas saturer.

Extrait n°1
Le chauffeur de taxi ouvre la radio.
Une voix haut perchée
annonce la présence en ville
de rock-stars, de mannequins,
et autres dieux du stade.
Il éteint le poste en murmurant :
"C'est Babylone."

Un homme complètement nu
courant sur le trottoir.
Les policiers font semblant
de ne rien voir.
La foule applaudit.
"Sodome" dit le chauffeur.

Extrait n°2
Je suis allé ce matin au bureau de dépannage des
immigrés sur la rue Sherbrooke. Le type qui
s'occupe de mon dossier m'a dit que si j'acceptais
de déclarer que je suis un exilé, et non un
voyageur comme je m'obstine à le répéter, il
pourra me donner soixante dollars au lieu des
vingt qu'il distribue aux immigrés. Je
n'ai pas été exilé, j'ai fui avant d'être tué.

On ment en Haïti pour
survivre, et ça je peux
le comprendre, mais
qu'on ne nous demande
pas de mentir ici aussi.
A peine sur le trottoir,
j'ouvre l'enveloppe pour
trouver cent vingt dollars.
Juste assez pour me louer
une chambre
dans ce quartier ouvrier.

4/5
Un bon moment de lecture

vendredi 20 avril 2012

"Un assassin blanc comme neige" de Christian Bobin


J'ai dévoré ce livre hier.

Présentation
Ceci n'est pas un roman, bien que le titre sonne comme celui d'un polar. Il s'agit plutôt d'une prose poétique, d'un recueil de méditations, faites au cours de promenades, d'un hymne à la vie, aux livres et à la nature. Et le tout en moins d'une centaine de pages, avec certaines pages particulièrement aérées, "un livre bref comme une volée de moineaux" finalement, pour paraphraser une expression qu'emploie l'auteur lui-même dans son texte.

Mon avis
A la lecture de ce livre, on se laisse emporter par la beauté des mots. Je crois que c'est vraiment son principal atout, d'autant qu'on n'a pas le temps d'être lassé que le voyage est déjà fini. Amateur de citations, vous y trouverez tout ce qu'il faut à votre bonheur. En voici la preuve :

Extraits
- La mort n'éteint pas la musique, n'éteint pas les roses, n'éteint pas les livres, n'éteint rien.
- Les objets de la science vieillissent à une vitesse infernale. Morts, ils encombrent, empoisonnent, enlaidissent. Les livres de papier dans leur lits de cristal dorment comme des anges. Un regard et ils sortent d'un sommeil de plusieurs siècles, fraternels, vifs encore.
- Le remplaçant du médecin de Saint-Sernin m'apprend qu'il a échoué à ses examens de première année pour avoir passé tous ses jours à lire tout Dostoïevski. Un homme curieux de la vie des âmes ne peut que bien soigner les corps. Songer à des choses invisibles, manquer ses examens, c'est aller d'un bon pas.
- Savoir qu'on est vivant est tout savoir.
- Le rouge-gorge trouvé mort devant la porte du garage retient sous son duvet la chaleur des jours heureux. Dieu est un assassin blanc comme neige.

4/5
Un bon moment de lecture

jeudi 19 avril 2012

"Merci" de Daniel Pennac


Je vous présente un livre que j'ai lu hier. :)


Quatrième de couverture
Nous sommes au théâtre, lui sur la scène, nous dans la salle. On vient de le primer pour "l'ensemble de son œuvre". Il remercie son monde. Enfin, il essaye...


Mon avis
J'ai dévoré ce petit livre, qui est vraiment génial et qui se lit très vite. C'est frais et drôle. Du pur Pennac, quoi. ^^ Ce bouquin n'est pas sans rappeler les Exercices de style de Queneau, également, car c'est un exercice de style, teinté de beaucoup d'humour. Ça doit être génial, de le voir sur scène. Je sais que Pennac lui-même l'a joué. J'ai vu également qu'il existe en CD, dans la collection "Écouter, lire" ; je suis tentée de l'acheter, ou de me le faire offrir à mon anniversaire... Dommage que ce ne soit pas Pennac lui-même qui le lise, sur le CD. Quant à la fin du livre, encore une fois, au fond, c'est du pur Pennac, mais je l'ai trouvé plutôt inattendue. ^^


Extrait n° 1
- Prenez Hitler...
Il attend qu'on ait "pris" Hitler.
- Peintre médiocre, néanmoins convaincu de son génie pictural, architecte tout juste bon à entasser les trois cubes de son enfance, mais hautement conscient de ses mérites en ce domaine... Il fallait le primer ! Tout de suite ! Dès ses premières tâches d'aquarelles, pour l'ensemble de son œuvre ! Peinture, architecture, tout ! Et que ça se sache ! Une récompense planétaire ! Le podium universel, la mise sur orbite ! Ça nous aurait épargné... 42 millions de morts ! Ce n'est pas tout à fait... négligeable... comme économie.

Extrait n°2
- Merci ! Simple question de civilité : l'un tient la porte, l'autre remercie. Celui qui passe exprime sa gratitude à celui qui a la courtoisie de tenir la... Même si l'autre la tient pour le pur plaisir d'être remercié. Ça arrive. C'est fréquent, même. Les matins d'hiver, surtout à la sortie des stations de métro, dans ces courants d'air si déprimants, ils vous tiennent obligeamment la porte, vous êtes encore très loin d'eux, ils vous obligent à courir, on arrive : "Merci. - C'est rien ! - Si, si, merci, c'est gentil à vous, merci"... On est complètement essoufflé, on remercie quand même, on les remercie, ça leur fait chaud au cœur et on s'est réchauffé en courant, c'est un échange de bons procédés.

4/5
Un bon moment de lecture

Blonde attitude


Je suis blonde, et pas seulement physiquement. =P
La preuve encore hier.
Pour la première fois de ma vie, j'ai pris le volant sans mon chéri et sans les monos de l'auto-école. Le stress ! ><" C'était pour raccompagner ma sœur chez elle ; parce que la pluie, bonjour ! c'était le déluge. Alors, déjà, pas faute à ma blondeur, le pass ne voulait plus nous faire rentrer dans le garage par le passage destiné aux piétons. +_+ On a faire le tour, et donc se faire saucer, puis rentrer par la porte destinée à l'origine aux voitures. On a vu une bagnole stationnant devant le garage. Super pour sortir...
Bref, on est rentrées. J'ai mis quinze ans pour démarrer la voiture et la bagnole râlait, car ma porte n'était pas fermée. En fait, elle a calé une fois, et ensuite je me disais : "Mais pourquoi, elle ne démarre pas ??? Pourtant, elle essaye !" Ben, je n'avais pas tourné assez la clé. +_+ Ca me rappelle le permis : en voulant quitter ma place à un moment, je ne comprenais pas pourquoi ma bagnole ne reculait pas, jusqu'à ce que je me rende compte que je n'avais pas démarré le moteur. ^^' Bref, pour en revenir à la journée d'hier le seul bon point, c'est que le temps que je démarre, la voiture gênante n'était plus là. xD Ensuite, j'étais en méga stress, ça se sentait dans ma voix, dans le fait que je m'arrêtais dix kilomètres derrière les voitures de devant et dans le fait que j'avais le pied lourd au démarrage (pauvre voiture !). J'ai mis quinze minutes pour trouver les essuies-glaces avant et j'ai failli emmener ma sœur chez ma grand-mère au lieu de l'emmener chez mon père.
Sur le chemin du retour, j'ai eu le droit à deux grosses flaques sur l'autoroute (beurk), j'ai calé deux fois de suite (le temps que je comprenne que c'était parce que j'étais en 3e, 50 personnes me klaxonnaient... quel succès !) un motard à ma droite a grillé un feu et j'ai du me faire un torticolis pour voir le feu suivant parce qu'un camion s'était garé devant.
La vie est belle ! =P